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Textes sacrés Hindous - Mahabharata, Ramayana, Drona Parva, Yantra Sarvasva... et les machines volantes Vimanas 2

 
Roberto Pinotti :

Sur son site Web, l’ufologue Patrick Gross écrit que selon plusieurs textes anciens en sanscrit, trouvés il y a quelques années par des chercheurs occidentaux dans un temple du sud de l’Inde, les vimanas étaient des engins volants, sans toit ou cockpit, qui ne correspondent pas strictement aux OVNIs car leur vol est décrit comme limité à l’atmosphère terrestre.

Le Dr Roberto Pinotti, un scientifique italien, tint une conférence le 12 octobre 1988 en Inde à la World Space Conference à Bangalore. Il se référait à plusieurs textes anciens pour expliquer que les anciens dieux et héros indiens menaient des combats aériens armés. Les armes consistaient, selon les textes, en 7 types de miroirs et de lentilles utilisés en défensive et en offensive. Le miroir « Pinjula » aurait offert un bouclier visuel protégeant le pilote contre des rayons destructeurs, et le « Marika » aurait été utilisé pour abattre les engins volants ennemis. Le Dr Pinotti déclare que ces armes « ne semblent pas très différentes de ce que nous avons par les technologies laser ».

Les engins seraient faits de métaux particuliers capables d’absorber la chaleur, nommés « Somaka, Soundalike et Mourthwika ». Selon le Dr Pinotti, « les principes de propulsion, selon les descriptions qui sont faites, peuvent être définies comme électriques et chimiques, mais l’énergie solaire semble aussi en faire partie ». D’autres scientifiques auraient émis l’idée que les engins seraient propulsés par un système utilisant les ions de mercure.

Le Dr Pinotti conclut que l’ancienneté de ces descriptions et les ressemblances avec nos technologies modernes indiquent que l’Inde avait connu il y a des milliers d’années une civilisation supérieure, aujourd’hui oubliée. A propos d’une connexion extraterrestre, il suggère que l’humanité n’est pas à l’origine de ces technologies.


LE TEMOIGNAGE DE DANIEL MEUROIS :

Voici une source « paranormale » qui valide l’existence passée des engins aériens nommés vimanas. Lors d’une sortie hors du corps, Daniel Meurois a perçu des scènes dans la Mémoire de la Nature (ou archives akashiques), relatives à l’époque de ces engins volants.

Il se vit incorporé dans la scène avec un « corps d’emprunt », lequel marchait avec agitation dans une large rue. Il y avait une foule d’êtres portant voiles et turbans, et de chaque côté de la chaussée des maisons basses. A plusieurs centaines de mètres, on distinguait des immeubles de 4 ou 5 étages peut-être, aux façades blanches. La chaleur devait être torride car les êtres perçus étaient légèrement vêtus, les derniers rayons du soleil faisant luire sur leurs visages angoissés des filets de sueur.

L’homme que le ‘‘décorporé’’ « incarnait » était vêtu d’une large tunique jaune. La foule marchait de plus en plus vite et se mettait à courir. Un homme de petite taille, au teint basané, s’agrippa à la tunique de l’individu « incarné » qui le repoussa.

Des hurlements fusèrent de partout, une clameur générale sembla s’élever de la ville entière. Dans le ciel presque obscur, une lumière jaune grandit à une vitesse effrayante et, en quelques secondes, sa masse devint énorme. Elle passa à quelques dizaines de mètres des toits plats des maisons. Des hommes et des femmes tombèrent pour ne plus se relever.

La foule poussa toujours plus fort. La boule lumineuse passa une seconde fois au-dessus des têtes. Il s’agissait d’un énorme engin de couleur sombre, de forme ovoïde, entouré d’une ceinture de rayons lumineux jaunes et oranges. Il partit une nouvelle fois dans le ciel… Les cris de terreur laissèrent la place à un étrange silence. Les maisons se firent plus espacées, et petit à petit la foule s’éparpilla.

Mais cela n’était pas fini. Une multitude de lumières jaillirent à l’horizon, du côté où le Soleil finissait de se coucher. Elles fondirent sur la ville avec un sifflement strident. De chacune d’elles, une langue de feu sortit pour tomber sur les toits. Les gens hurlèrent et cherchèrent à s’enfuir.

Un bruit de tonnerre s’éleva dans le ciel et des flammes jaillissaient hors des maisons. Un autre groupe de boules lumineuses apparut.

Une lutte sans merci se déroula alors dans le ciel, et des faisceaux de lumière (jaune, rouge et bleue) sillonnèrent le ciel au-dessus des murs de la ville qui sombra dans les flammes.

La voix du guide de Daniel Meurois précisa qu’il vivait le drame d’un peuple qui fut anéanti en quelques heures pour n’avoir pas voulu agir selon les lois cosmiques proclamant de faire à autrui ce qu’on aimerait ce qu’il nous fasse. La scène perçue s’est déroulée bien avant le dernier Déluge, bien avant que l’Atlantide ne soit au sommet de sa gloire.

Ces individus qui se battent dans le ciel, qui fuient leur ville en feu, vécurent dans ce qu’on appelle aujourd’hui le désert de Gobi. Il y avait des champs et des vergers, il n’y a plus qu’un désert de sable vitrifié et les ruines d’une civilisation, enfouies à plus de 3 mètres sous la surface du sol.

Les machines volantes qui crachaient le feu sont ce que les Anciens appelaient « Vimaanas ».

 

Il n’y avait plus qu’un immense brasier. Les hommes et les femmes avaient maintenant le visage brûlé, noirci, craquelé. (17)

1. François Biraud et Jean-Claude Ribes, « Le Dossier des Civilisations Extraterrestres », éd. Fayard, 1970, p. 129.

2. David Childress, « Les Technologies des Dieux », éd. La Huppe, 2004, p. 132 ; Andrew Tomas, « Nous ne Sommes pas les Premiers », éd. Albin Michel, 1972.

3. David Childress, op. cit., pp. 140-141.

4. Ibid., pp. 141-142.

5. Ibid., p. 147.

6. Ibid., p. 148.

7. Ibid., pp. 149-150.

8. Ibid., pp. 166-171.

9. Michel Coquet, « O. V. N. I. à la Lumière de la Tradition », éd. L’Or du Temps, 1992, pp. 182-183.

10. Ibid., pp. 183-185.

11. Ibid., pp. 192-193.

12. Ibid., pp. 185-192 ; M. Coquet, « Histoire des Peuples et des Civilisations, de la Création Jusqu’à nos Jours », éd. Nouvelles Réalités, 2002, pp. 173-178.

13. David Childress, op. cit., pp. 142-145.

14. Ibid., pp. 187-188, 199-204, 137-139, 165.

15. Aurelia Louise Jones et Dianne Robbins, « Telos », t. 1, éd. Ariane, 2002 ; A. L. Jones, « Telos », t. 2, 2003.

16. Michel Coquet, « Histoire des Peuples et des Civilisations, de la Création Jusqu’à nos Jours », op. cit., pp. 34-35, 170-172.

17. Daniel Meurois et Anne Givaudan, « Récits d’un Voyageur de l’Astral », éd. Arista, 1983, pp. 177-182.